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Karine Barbé
Responsable Pôle Digital | Stratégie Éditoriale & Journalisme économique
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Réunir dans une même pièce une dizaine de conférenciers aux profils aussi variés qu'engagés, c’est l’assurance d’une bonne soirée. ⚡ J'ai eu le plaisir d'intervenir lors du tout premier rendez-vous du Club des Speakers, une initiative propulsée par Régis Bozec et Fanny Dufour. Mon rôle ? Apporter mon expérience dans les médias pour décrypter un mécanisme de visibilité essentiel : comment asseoir son autorité pour devenir une référence naturelle ? 𝗨𝗻 𝗰𝗵𝗶𝗳𝗳𝗿𝗲 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝗺𝗮𝗿𝗾𝘂𝗲𝗿 𝗹𝗲𝘀 𝗲𝘀𝗽𝗿𝗶𝘁𝘀 : "𝟭𝟰" Lors de mon intervention, j'ai partagé une réalité qui pique souvent : il faut en moyenne 14 points de contact pour que votre nom soit durablement associé à un sujet précis dans l'esprit de votre cible (qu'il s'agisse d'un journaliste ou de n'importe quel autre interlocuteur, d’ailleurs). Pour aider ces experts à franchir cette barrière de l'oubli, nous avons exploré des pistes actionnables : 𝗟’𝗘𝗳𝗳𝗲𝘁 𝗱𝗲 𝗦𝗶𝗺𝗽𝗹𝗲 𝗘𝘅𝗽𝗼𝘀𝗶𝘁𝗶𝗼𝗻 : Pourquoi la répétition est terriblement efficace pour devenir une référence. 𝗟𝗮 𝗣𝗿𝗲𝘂𝘃𝗲 𝗽𝗮𝗿 𝗹𝗲𝘀 𝗣𝗮𝗶𝗿𝘀 : Comment les interventions dans des réseaux reconnus valident votre crédibilité immédiatement. 𝗟𝗮 𝗥𝘂𝗽𝘁𝘂𝗿𝗲 𝗱𝗲 𝗣𝗮𝘁𝘁𝗲𝗿𝗻 : Pourquoi un ton affirmé et un angle singulier sont indispensables pour stopper le scroll et marquer les esprits. L'objectif ? Passer de l'expert technique au "bon client" ou au partenaire incontournable : celui qu'on appelle en priorité parce qu'il est identifiable, réactif et cohérent. (𝘌𝘵 𝘪𝘭 𝘧𝘢𝘶𝘵 𝘦̂𝘵𝘳𝘦 𝘣𝘰𝘯, 𝘦́𝘷𝘪𝘥𝘦𝘮𝘮𝘦𝘯𝘵. 𝘗𝘢𝘳𝘤𝘦 𝘲𝘶'𝘶𝘯𝘦 𝘧𝘰𝘪𝘴 𝘲𝘶𝘦 𝘭𝘦 𝘫𝘰𝘶𝘳𝘯𝘢𝘭𝘪𝘴𝘵𝘦 𝘢 𝘥𝘦́𝘤𝘳𝘰𝘤𝘩𝘦́ 𝘴𝘰𝘯 𝘵𝘦́𝘭𝘦́𝘱𝘩𝘰𝘯𝘦, 𝘮𝘦̂𝘮𝘦 𝘭𝘢 𝘮𝘦𝘪𝘭𝘭𝘦𝘶𝘳𝘦 𝘴𝘵𝘳𝘢𝘵𝘦́𝘨𝘪𝘦 𝘥𝘦 "𝘱𝘢𝘵𝘵𝘦𝘳𝘯 𝘣𝘳𝘦𝘢𝘬" 𝘯𝘦 𝘴𝘢𝘶𝘷𝘦𝘳𝘢 𝘱𝘢𝘴 𝘶𝘯 𝘥𝘪𝘴𝘤𝘰𝘶𝘳𝘴 𝘤𝘳𝘦𝘶𝘹 ! 𝘌𝘷𝘪𝘥𝘦𝘯𝘵 𝘮𝘢𝘪𝘴 𝘤̧𝘢 𝘷𝘢 𝘮𝘪𝘦𝘶𝘹 𝘦𝘯 𝘭𝘦 𝘥𝘪𝘴𝘢𝘯𝘵 😉) Une belle soirée et des speakers inspirants que je vous invite à découvrir (athlète olympique, ingénieur, philosophe, réalisatrice, autrice, engagé pour le climat...): 🌧️Cédric FONTAINE 🎤 Léa Jamelot, Karl Brozek, Marwa Cupif, Laurie VAUDOISET, Anne-Charlotte Sangam Delourme 🎤 Aurélien PASQUIER, Pascale d'Erm-Gasselin, Estel Rubeillon, Anne S.
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January 30, 2026
8 décembre 1887. Paris s'arrête. La circulation est bloquée. On n'enterre pas un Roi, ni un Président. On enterre une petite femme de 71 ans, née de père inconnu et analphabète, qui a commencé sa vie en gardant des oies au fin fond de la Bourgogne. Aujourd'hui, pour l'anniversaire de sa mort, je veux rendre hommage à 𝗠𝗮𝗿𝗴𝘂𝗲𝗿𝗶𝘁𝗲 𝗕𝗼𝘂𝗰𝗶𝗰𝗮𝘂𝘁. On connaît le "Bon Marché". On connaît moins la femme qui l'a co-construit. Pourtant, Marguerite a tout inventé, ou presque : En vrac : ✅ Marketing : satisfait ou remboursé, soldes, mois du blanc, ✅ Distribution : catalogue, vente par correspondance, livraison à domicile... ✅ L'expérience client : Elle comprend avant tout le monde que pour vendre il faut sublimer l'expérience. 👉 Les maris s'ennuient ? Elle crée un "Salon de lecture" pour les faire patienter. 👉 Les enfants s'agitent ? Elle distribue des images et des ballons pour qu'ils supplient leur mère de revenir. ✅ Le management social (avant l'heure) : restaurant d'entreprise, activités, intéressement aux ventes, caisse de retraite... Elle savait qu'un salarié heureux est un salarié performant. Mais ce qui me bouleverse le plus chez elle, et qui résonne avec nous toutes ici, c'est sa seconde partie de vie. À 63 ans, Marguerite a tout perdu. Son mari Aristide, puis son fils unique. Tout le monde pensait qu'elle allait vendre l'empire et se retirer. Au lieu de ça ? Elle a redressé la tête. Elle a créé la "Société Veuve Boucicaut", associé ses employés au capital et fait exploser le chiffre d'affaires. C'est elle, seule, après 60 ans, qui a impulsé la construction de l'Hôtel Lutetia. C'est elle qui a signé un gros chèque à Louis Pasteur pour sauver ses recherches. Marguerite est la preuve que : 1️⃣ L'ambition n'a pas de genre, ni d'origine sociale.  2️⃣ Le "care" (le soin des autres) est un levier de puissance économique.  3️⃣ La partie la plus intéressante de notre carrière peut commencer bien après 50 ans. 🎙️ C'est pour raconter ces destins hors norme que je lance en janvier 𝗺𝗼𝗻 𝗻𝗼𝘂𝘃𝗲𝗮𝘂 𝗽𝗼𝗱𝗰𝗮𝘀𝘁 : "L'Échappée Pro - Les femmes de l'Histoire". Marguerite Boucicaut sera ma toute première invitée (virtuelle). On plongera ensemble dans les coulisses de sa vie. En attendant janvier... dites-moi en commentaire : connaissiez-vous la véritable histoire de la Dame du Bon Marché ? 👇
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December 8, 2025
Elle s’appelait Marie. Je ne la connaissais pas. Et vous non plus, sûrement. Aujourd'hui je vous parle de Marie Denizard. Journaliste. En 1913, elle décide de se présenter à l’élection présidentielle française… Trente ans avant que le droit de vote soit accordé aux femmes. Elle imprime ses bulletins, rédige sa profession de foi et l’envoie aux députés. Elle n’avait personne derrière elle. Ni parti, ni réseau politique, ni même le soutien des féministes de l’époque. Juste une conviction : tant que les femmes vivent sous la loi, elles doivent avoir le droit d’en être les autrices. Bon sang... mais quelle audace, quel courage ! Évidemment, on s’est moqué. Évidemment, on ne l’a pas prise au sérieux. Évidemment, on a dit qu’elle n’allait pas bien. Elle a fini internée. Trente-deux ans en asile. Jusqu’à sa mort. Quand une amie — qui se reconnaîtra — m’a parlé d’elle, je me suis dit : « Mais… comment est-ce possible qu’on ne la connaisse pas ? » Et tout de suite après, j’ai pensé : Combien de femmes ont ouvert la voie, sans qu’on prenne la peine de s’en souvenir ? Alors j’ai décidé de lancer un nouvelle série : « Non retenue par l’Histoire ». Des femmes qui ont existé. Agi. Tenté. Et qu’on a choisies d’oublier. Si vous en connaissez, écrivez leur nom en commentaire. On les racontera ici. Et si cette histoire vous intéresse, je vous invite à suivre Prescillia Da Silva, biographe, qui a consacré un mémoire à Marie Denizard.
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December 3, 2025
Lorsque j'ai vu passer les posts de Caroline Poissonnier, ma curiosité a été piquée au vif. Elle détonne par son style et sa liberté de ton. C'est une femme lumineuse, dont l'engagement transpire la sincérité. Alors Caroline Poissonnier, c'est du lourd : DG du Groupe Baudelet, ETI de 700 salariés, spécialisée dans la valorisation des déchets. Mais ce qui a retenu mon attention, c’est le mouvement qu’elle vient de lancer pour aider les dirigeants à prendre soin d’eux, et particulièrement de leur santé mentale. Je suis son contenu de près car elle ne fait pas dans la "théorie bien-être". Elle fait de la stratégie industrielle. Elle a cette formule massue : « 𝘖𝘯 𝘪𝘯𝘷𝘦𝘴𝘵𝘪𝘵 𝘥𝘦𝘴 𝘮𝘪𝘭𝘭𝘪𝘰𝘯𝘴 𝘥𝘢𝘯𝘴 𝘭𝘢 𝘮𝘢𝘪𝘯𝘵𝘦𝘯𝘢𝘯𝘤𝘦 𝘥𝘦 𝘯𝘰𝘴 𝘮𝘢𝘤𝘩𝘪𝘯𝘦𝘴. 𝘔𝘢𝘪𝘴 𝘴𝘪 𝘰𝘯 𝘯𝘦 𝘮𝘢𝘪𝘯𝘵𝘪𝘦𝘯𝘵 𝘱𝘢𝘴 𝘤𝘦𝘶𝘹 𝘲𝘶𝘪 𝘱𝘪𝘭𝘰𝘵𝘦𝘯𝘵 𝘭𝘢 𝘣𝘰𝘪̂𝘵𝘦, 𝘵𝘰𝘶𝘵 𝘳𝘦𝘱𝘰𝘴𝘦 𝘴𝘶𝘳 𝘥𝘶 𝘴𝘢𝘣𝘭𝘦. » Caroline parle sans filtre. Elle raconte sa propre "zone grise". Pas le burn-out clinique, mais ce moment insidieux où la joie disparaît et où le pro vampirise tout. Avec son mouvement LeaderKiff, elle brise ce silence et amène une nouvelle approche de l’entrepreneuriat. Bref, encore une voix essentielle d’une femme au top. ✨ 𝐶𝑟𝑒𝑑𝑖𝑡 𝑝ℎ𝑜𝑡𝑜: 𝐶𝑦𝑟𝑖𝑒𝑙𝑙𝑒 𝐽𝑎𝑐𝑞𝑢𝑒𝑠
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January 27, 2026
Ce mois-ci, la Une de 7Jours - L'éco de la Bretagne parle de foot. ⚽ Et vous savez quoi ? Il y a une sacrée meneuse derrière l'histoire... Allez, je vous raconte. 👇 1926. Une femme, mareyeuse, fonde un club de foot dans un monde d'hommes. Elle s'appelle Caroline Cuissard et c'est la fondatrice du FC Lorient. Son quartier général, c'est la criée de Lorient. Son quotidien, c'est le poisson, la glace et les négociations à la voix au petit matin. 🐟 Pour occuper ses employés et les gars du port, elle a une idée : créer une équipe de football. Elle achète les maillots, recrute les joueurs parmi les dockers et les manutentionnaires, et baptise le club « La Marée Sportive ». Un an plus tard, ce club de quartier deviendra le FC Lorient. C'est à elle, la marchande de poisson, que l'on doit le surnom des joueurs : les Merlus. C'est elle qui a insufflé cet esprit de ténacité et de labeur qui colle encore à la peau du club aujourd’hui. Caroline Cuissard était une pionnière, capable de diriger une escouade de gaillards sur un terrain boueux, imposant le respect par sa seule autorité naturelle. Elle s'est éteinte en 1948, mais son héritage est bien vivant. Chaque fois que les Lorientais entrent sur la pelouse du Moustoir, ils ne portent pas seulement les couleurs d'une ville. Ils portent l'histoire d'une femme obstinée qui a prouvé, il y a un siècle, que le football n'avait pas de genre. 👉 Et maintenant, courez lire l’excellentissime grand format de Dorian Faucon ! (lien en commentaire)
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January 29, 2026